Les affirmations de la France sur les opposants tchadiens disparus sont mises en doute
Amnesty International a reçu des informations prouvant que le gouvernement français était au courant dès le 11 février du lieu où se trouvaient les trois figures de l’opposition tchadienne arrêtées, alors qu’il avait nié publiquement détenir de telles informations. Cette révélation intervient au moment où le président français Nicolas Sarkozy se prépare à rendre visite au […]
www.amnesty.org